Symbolisme Numérique
La Décade de Pythagore résume toute la doctrine : chaque nombre est une puissance, non une quantité. Du Zéro absolu à la Décade accomplie, la numération sacrée ordonne cosmogonies, cabale et calendriers.
Le Tétraktys et la Décade
1+2+3+4=10 : le Tétraktys pythagoricien condense l'émanation — monade, duade, triade, quaternaire — et son retour à l'unité. La Doctrine Secrète (vol. IV) le confronte à la croix, aux dix Sephiroth, aux dix Avatars de Vishnou ; Isis publie le carré magique 9×9=81 de l'Arche Royale ; la Chimie Occulte retrouve la décade dans les dix spires de l'ANU.
Le sept, maître-nombre
De tous les nombres, le sept est « le mystère des mystères » : ni produit ni facteur dans la décade, il préside à toute manifestation périodique. Le Glossaire en détaille les avatars dans toutes les traditions (sept Rishis, sept Anges, sept voyelles sacrées, sept zones...).